Archives par étiquette : contre

Le fondateur du Collectif contre l’islamophobie en France se présente dans la 8e circonscription du Val d’Oise

Unknown-47Samy Debah, fondateur en 2004 du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), se présente contre l’un des barons socialistes de l’Ile-de-France, François Pupponi, député-maire de Sarcelles. En indépendant.

Le CCIF est spécialisé dans les atteintes à la liberté d'expression : il passe son temps à poursuivre les courageux qui osent dire la vérité sur l'islam. Mais cela ne fonctionne pas encore à plein régime. Ivan Rioufol vient de sortir victorieux d'une longue procédure :

Lire la suite de l'article

Enfin : un élu LR se présente contre NKM

On se souvient que François Fillon avait légué sa circonscription en or à NKM, qui marchandait son ralliement. Comme quoi en politique, le rapport de force à une importance.

Suite au ralliement de NKM à Emmanuel Macron, Jean-Pierre Lecoq, maire Les Républicains du 6e arrondissement de Paris, a annoncé sa candidature dans la 2e circonscription de Paris, où Nathalie Kosciusko-Morizet a été investie. Il compte se présenter "en tant que candidat divers droite". M. Lecoq était investi par LR dans la 11e circonscription de Paris, tenue par le socialiste Pascal Cherki.

En repoussant NKM vers la gauche, M. Lecoq oeuvre en faveur de la recomposition à droite.

Commentaires (2)

M.Lecocq est un chiraquien historique, qui s'était opposé dans les années 80 à Pierre Bas, ancien Maire du 6 eme, qui avait rallié Raymond Barre

Rédigé par : bébert | 16 mai 2017 19:11:57
____________________________________

Lu, je ne sais plus où, ces dernières minutes: compte tenu des péripéties à rebondissement des campagnes électorales, il n'est pas impossible que, d'ici le jour du vote, Jean-Pierre Lecoq soit officiellement le candidat LR!

Rédigé par : C.B. | 16 mai 2017 19:25:07
____________________________________

Lire la suite de l'article

Avant de partir Hollande signe un décret contre les enfants trisomiques

Communiqué de la Fondation Lejeune :

0s9"L’AP-HP vient d’annoncer (le 5 mai) la mise en place d’une plate-forme de dépistage automatisé des aneuploïdies fœtales (au premier rang desquelles la trisomie 21). Par ailleurs, un décret vient d’être publié (le 7 mai) pour insérer dans le système de santé un nouveau test de détection prénatale (non invasif, contrairement à l’amniocentèse).

Pour la fondation Jérôme Lejeune ces deux informations illustrent l’enfermement de nombreux responsables de la santé et politiques dans le système installé en France depuis 20 ans, et qui conduit aujourd’hui à l’élimination en masse des enfants trisomiques avant leur naissance.

1. L’argument trompeur de la baisse des amniocentèses

Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune dénonce depuis des mois cette approche, plus particulièrement dans son dernier livre « Les premières victimes du transhumanisme » (Edition PGdR 2016).

« Les médecins qui s’appuient sur l’argument selon lequel le nouveau test va diminuer le nombre d’amniocentèses servent un argument marketing, de nature à faire vendre, mais stigmatisant pour les personnes atteintes de trisomie 21. Ils justifient leur demande en invoquant une baisse des amniocentèses qui provoquent l’élimination d’enfants sains. Ils utilisent un argument eugéniste, qui tend à discriminer les « fœtus trisomiques » des « fœtus sains ». En valorisant la vie des enfants non atteints, à épargner grâce au test non invasif, ces médecins nient la valeur de la vie des enfants atteints de trisomie 21. Ce faisant ils activent une discrimination, ils délivrent un message de rejet violent aux

Lire la suite de l'article

10 mai 2017 : les Sentinelles contre l’esclavage

Les Sentinelles communiquent :

18198270_1630538680326215_1935389254960975494_n

Le 10 mai, c'est la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions. Mémoires ? Bien sûr, il faut se souvenir de toute notre histoire, avec ses pans obscurs et ses pages lumineuses. Pas pour entretenir une vaine gloriole ou une culpabilité déplacée, mais parce que cette histoire qui nous a façonnés comme peuple est une de nos racines. Coupés d'elle, nous ne pouvons prétendre restaurer notre cohésion si ébranlée par des décennies de révisionnisme institutionnalisé.

Les frontons de nos édifices publics affichent notre devise : Liberté, Egalité, Fraternité. L'esclave n'est plus libre, il n'est pas l'égal de l'homme qui l'est resté et qui lui témoigne bien peu de fraternité.Mais faut-il croire ceux qui prétendent que l'esclavage est aboli ? La naïveté n'est hélas pas de mise. Certaines forme d'esclavage n'ont jamais été abolies dans les faits : depuis toujours, les proxénètes prennent le "pain de fesse" à leurs prostituées. Les conditions serviles subissent des mutations : le monde du salariat devient chaque jour plus violent pour les faibles et l'uberisation précarise une partie du monde du travail, exposant de nombreuses personnes à des risques inconsidérés. Et une nouvelle forme de traite et d'esclavage a vu le jour avec la gestation pour autrui : les gamètes, la grossesse et l'enfant deviennent l'objet de transactions.

Les Sentinelles depuis bientôt 4 ans luttent pour que tous les esclavages soient abolis, sans jamais rien lâcher. Le 10 mai à partir de 20:00, elles se

Lire la suite de l'article

10 mai 2017 : les Sentinelles contre l’esclavage

Les Sentinelles communiquent :

18198270_1630538680326215_1935389254960975494_n

Le 10 mai, c'est la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions. Mémoires ? Bien sûr, il faut se souvenir de toute notre histoire, avec ses pans obscurs et ses pages lumineuses. Pas pour entretenir une vaine gloriole ou une culpabilité déplacée, mais parce que cette histoire qui nous a façonnés comme peuple est une de nos racines. Coupés d'elle, nous ne pouvons prétendre restaurer notre cohésion si ébranlée par des décennies de révisionnisme institutionnalisé.

Les frontons de nos édifices publics affichent notre devise : Liberté, Egalité, Fraternité. L'esclave n'est plus libre, il n'est pas l'égal de l'homme qui l'est resté et qui lui témoigne bien peu de fraternité.Mais faut-il croire ceux qui prétendent que l'esclavage est aboli ? La naïveté n'est hélas pas de mise. Certaines forme d'esclavage n'ont jamais été abolies dans les faits : depuis toujours, les proxénètes prennent le "pain de fesse" à leurs prostituées. Les conditions serviles subissent des mutations : le monde du salariat devient chaque jour plus violent pour les faibles et l'uberisation précarise une partie du monde du travail, exposant de nombreuses personnes à des risques inconsidérés. Et une nouvelle forme de traite et d'esclavage a vu le jour avec la gestation pour autrui : les gamètes, la grossesse et l'enfant deviennent l'objet de transactions.

Les Sentinelles depuis bientôt 4 ans luttent pour que tous les esclavages soient abolis, sans jamais rien lâcher. Le 10 mai à partir de 20:00, elles se

Lire la suite de l'article

Appel de jeunes à l’Union sacrée contre un nouveau quinquennat perdu

Lu ici :

"Nous sommes tous étudiants, jeunes actifs, salariés du privé ou du public, chômeurs, entrepreneurs, ou retraités, et nous avons en commun de déplorer le bilan du précédent quinquennat. Nous attendons un profond changement. Ce changement, ce n’est pas Emmanuel Macron qui l’apportera, candidat du consensus et de la continuité.

Quel que soit notre penchant politique, voire notre engagement, à droite comme à gauche, nous ne nous reconnaissons ni dans ce bilan, ni dans cette candidature. Emmanuel Macron entend gouverner avec les mêmes qui ont échoué dans tout ce qu’ils ont entrepris depuis dix ans.

Il faut une rupture. Il faut du renouveau. Qu’on acquiesce ou non aux idées de Marine Le Pen, il n’y a pas d’inquiétudes à avoir, car elle ne pourra avoir de majorité à l’Assemblée, et sera donc contrainte de discuter de tous les sujets, qui n’ont été abordés que trop rapidement pendant la campagne. Macron entend, lui, gouverner par ordonnances, ce qui ferme la possibilité, pendant cinq ans encore, de faire entendre nos idées, quelles qu’elles soient ! D’un côté, un renouveau démocratique possible, de l’autre, le 49.3.

Là où Macron entend gouverner par décrets, l’élection de Marine Le Pen permettra de garder ouverte la porte des discussions. Marine Le Pen ne pourra prendre aucune décision sans majorité à l’Assemblée, ou sans référendum, ce qui rend impossible la sortie de l’euro, mais qui conduira à un vrai débat d’idées pour les législatives, pour la remise à plat des erreurs qu’ont pu faire les

Lire la suite de l'article

La colère de Finkielkraut contre l’instrumentalisation de la Shoah

Alain Finkielkraut, ont une grande partie de la famille est morte en déportation, s’est insurgé dimanche, sur les ondes de RCJ (Radio communauté juive), lors de l’émission hebdomadaire « L’Esprit d’escalier », présentée par Élisabeth Lévy :

Unknown-6« C’est le fils de déporté en moi qui hurlait. On ne peut pas faire de l’extermination des Juifs un argument de campagne. Les morts ne sont pas à disposition. Le devoir de mémoire dont on parle tant consiste à veiller sur l’indisponibilité des morts. »

« La question du négationnisme demande tout autre chose qu’une halte rue Geoffroy-l’Asnier [adresse parisienne du mémorial en question, NDLR] pour mobiliser l’électorat juif contre Marine Le Pen, car ce ne sont pas des jeunes militants du FN qui rendent impossible l’enseignement de la Shoah dans les écoles ou qui vont chercher des faits alternatifs aux camps de la mort. De cette terrible réalité, je ne vois guère d’écho dans la campagne d’Emmanuel Macron. Il ne cesse de faire des clins d’œil aux jeunes des banlieues et réserve ses coups à la bonne vieille bête immonde. »

Lire la suite de l'article