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Moulins : Cette année, le musée de la Visitation fait dans la dentelle

Capture d’écran 2017-05-23 à 19.53.24Et pas n’importe laquelle : la dentelle de luxe et d’apparat qui fut portée pour les plus grands du Royaume puis de l’Empire. L’exposition montre aussi comment les visitandines ont reconverti ces dentelles d’apparat. Conscientes de l’orgueil et de la vanité de celles et ceux (car les hommes aussi portait des dentelles sous l’Ancien Régime) qui les portaient, elles sont fières de les offrir à Dieu en les affectant à l’embellissement de la liturgie catholique.

Qu’elle soit réalisée à l’aiguille ou aux fuseaux, une dentelle est une création qui nécessite de la dextérité, de l’abnégation et surtout un temps de travail prodigieux. Le prix de vente de ce produit de luxe était exorbitant.

Les dentelles sont des accessoires dont les usages, les dessins et les techniques changent avec la mode. Leur finesse et leur qualité et même leur longueur qui est codifiée traduisent la richesse et le rang social de ceux qui les portent.

Modes et dentelles à la Visitation permet de découvrir ces techniques mais surtout d’admirer l’extravagante précision des dentellières au travers de 150 œuvres. Ces pièces d’exception ont été dentelées par les plus grands ateliers de l’Europe entière ou parfois par des religieuses particulièrement douées, depuis la fin du 16ème siècle jusque dans les années 1960.

On pourrait s’étonner de trouver de tels trésors dans des couvents féminins. Pourtant, bien que cloitrées, les visitandines sont en lien avec la société civile dont elles sont issues. Quand elles reçoivent en cadeau des volants de robes ou de précieux

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Législatives – Matthieu Danen (FN) : « cette droite a depuis longtemps abandonné le terrain des convictions »

Matthieu Danen est candidat FN pour la 1ère circonscription de l'Aveyron. Il a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 1ère circonscription de l'Aveyron. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Fullsizeoutput_90bC'est effectivement la première fois que je me présente à une élection législative mais mon engagement politique remonte à mes 16 ans. J'ai toujours pensé qu'un chrétien se devait d'avoir une action concrète dans la société, qu'il ne pouvait rester passif devant le cours des choses, quelle que soit la forme que son engagement pouvait prendre. Aujourd'hui nous constatons combien malheureusement les catholiques ont abandonné le terrain politique ou à défaut n'ont plus ou ont perdu toute notion de sens politique. Les chiffres du vote catholique pour E.Macron en sont la preuve la plus criante… Plusieurs raisons peuvent être invoquées mais je crois que nous vivons surtout une époque de désorientation profonde tant sur le plan des valeurs que sur le courage qui a fui comme Soljenitsyne l'avait déjà démontré en 1978 dans son discours d'Harvard. Il y a peut être aussi une sorte de résignation devant les combats perdus depuis les années 70 sur la famille et la vie et nous ne savons plus comment porter un message politique sans se heurter à des compromissions qui troublent notre conscience. Malgré la tentation de l'abandon, il faut continuer à résister et à témoigner "à temps et à contre temps".

J'ai donc commencé à militer dans le sillage de mes parents pour me

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Macron a le visage de cette Europe libérale et égoïste dont les Français ne veulent pourtant pas…

De Stéphane Audeguy dans La Croix :

"(…) Comme en 2002, on va nous répéter que les deux candidats ne se valent pas. Nous voterons probablement non pas pour M. Macron, mais contre la xénophobie, contre une certaine bêtise, et pour la démocratie.

J’arrête ici le « nous » : si c’est une infamie d’ignorer leur existence, il y a une indignité à parler pour les autres. Pour moi, tout est facile, puisque j’ai un métier valorisant, de bonnes conditions de travail, des conditions de vie plaisantes. J’irai voter. Mais pour toute une France sinistrée, sera-ce aussi aisé ? Personne ne parle plus de classes sociales : mais enfin, qui ne voit que l’électorat de Mme Le Pen ne vit pas dans le même monde que celui de M. Macron ?

Pour la première fois, un parti d’extrême droite peut véritablement accéder à la présidence de la République. Il ne suffit pas d’appeler à voter pour le candidat qui se présente comme démocrate, et qui, comme « Marine », navigue à vue, sans autre boussole que sa petite personne. La France de Macron, on la connaît : c’est celle qui a voté pour ce traité européen que jadis les Français, dans leur majorité, refusaient ; et qu’on leur imposa !

Je me rappelle avoir été invité, le soir du « non », chez de bons bourgeois libéraux (aux deux sens du terme). Je me souviens de leur colère arrogante contre tous ces pauvres qui votaient si mal, qui ne

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Lettre ouverte aux catholiques perplexes : « L’enjeu de cette présidentielle est un enjeu de civilisation »

Bruno Gollnisch, député européen, membre du bureau politique du FN et Pascal Gannat, président du groupe FN au conseil régional Pays-de-la-Loire et membre du bureau politique du FN, tous deux catholiques pratiquants, publient aujourd'hui cette lettre ouverte destinée aux catholiques :

"À la veille de cette échéance décisive pour l’avenir de notre pays, vous vous interrogez peut-être encore. Au-delà de sa personne, vous n’avez pas de sympathie particulière pour le programme de Monsieur Macron, ni pour l’action passée de ceux qui le soutiennent aujourd’hui, mais vous hésitez à voter pour sa concurrente.

57277007c361888e638b45bcPeut-être êtes-vous de ceux qui avez cru, en votant pour François Fillon, soutenir des convictions plus proche des vôtres, bien qu’en matière de défense de la vie il se fût empressé de dire que ses convictions personnelles n’auraient aucune conséquence sur son action politique, et d’ailleurs n’en avaient jamais eu. Aujourd’hui les masques sont tombés ; l’intéressé déclare à qui veut l’entendre que la principale cause de son échec est le soutien que lui a apporté « Sens Commun », cette frange de catholiques courageux qui pourtant l’avaient soutenu jusqu’au bout et qui en dépit de la publicité faite sur les faiblesses du personnage, ne l’avaient pas abandonné au milieu du gué, contrairement à ses amis politiques les plus proches, et avaient permis, lors de la grande manifestation du Trocadéro, de maintenir une candidature bien compromise. Dans ces conditions, vous n’êtes évidemment pas tenu, bien au contraire, de le suivre dans un ralliement

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Ce qui se joue cette semaine, c’est la capacité de Marine Le Pen a incarner la principale force de droite

Extrait de l'éditorial de Minute :

2820_page_01"[…] Au-delà de la victoire au second tour, ce qui se joue cette semaine, c’est la capacité de Marine Le Pen a incarner la principale force de droite. Qu’on la baptise « nationale » – avant-hier –, « patriote » – hier – ou « patriote et républicaine », depuis l’accord entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, peu importe. Pour cela, il faut passer la barre des 40 % et même celle des 45 %. Cet objectif est possible.

L’emporter ? Oui, bien sûr, il est beau d’entretenir encore ce rêve durant les quelques jours qui nous séparent de dimanche. Il arrive que les rêves se réalisent. Et le vent espéré qui vous pousserait jusqu’à 45 %, pourquoi faiblirait-il avant 50,1 % ? Certes. Mais, au-delà de la victoire absolue ou relative, au-delà des objectifs politiques, il existe plusieurs millions de raisons de voter pour Marine Le Pen. Chacun de ses électeurs a une histoire et chacune d’entre elles est une raison. Du prolétaire du Nord au pied-noir du Sud, du paysan d’Aquitaine au chômeur de l’Est, la phrase du président Nasser trouverait à coup sûr un écho : « Relève la tête, mon frère, car les jours d’humiliation sont passés!»

Etre privé de travail, être méprisé par le système, être volé ou violée par la racaille toujours impunie, tué par des islamistes, voir le drapeau humilié, les femmes françaises condamnées à ne plus sortir seules, notre histoire insultée, quel électeur de Marine

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« Cette fois, le monde de la finance a un nom, un visage, il présente sa candidature »

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Pour que sonne le glas de cette présidence rougie du mépris à l’encontre de la France

Nous publions ce texte d'un de nos lecteurs :

« Pour que sonne le glas de cette présidence rougie du mépris à l’encontre de la France, de la Famille, de l’enfant, de la conscience et de la vie humaines »

1886076-focus-wideLe 24 avril, en écho au 24 mars 2013 jour des Rameaux cette année-là, vous pourrez écrire monsieur François Hollande dans vos mémoires : J’ai voulu tuer la famille. La famille m’a « tuer », « er » parce que vous avez vos lettres, vos références…de celles qui tuent les petits. « Fort avec les faibles, faible avec les forts » voilà votre épitaphe, celle de votre gouvernement…celle de votre enterrement politique décrypté, pour l’histoire, en 14 points :

Vous avez commencé par profiter au lieu de servir,

Vous êtes arrivé avec une femme et avez gouverné avec plusieurs autres, démontrant le peu de cas que vous faites de leur dignité et de la parole donnée,

Vous avez badiné à l’Elysée ou à la Lanterne tandis que nos soldats se faisaient tuer au loin et nos policiers dans nos rues laissant leurs copines quant à elles au banc de la République,

Vous avez tué la vie à son stade initial au lieu de la protéger des agressions terroristes,

Vous avez voulu détruire la Famille au lieu de l’encourager en ces temps difficiles,

La-manif-pour-tous-une-manif-anti-HollandeVous avez falsifié le mariage,

Vous avez piétiné la conscience des personnes, celle des maires et des femmes en particulier,

Vous avez normalisé le

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Français, ne vous laissez pas voler cette élection

Extrait d'un article intéressant de Aude Ancelin dans L'Obs :

Capture d’écran 2017-04-26 à 19.57.26"Comment le candidat d’« En marche ! » a été entièrement fabriqué par des médias entre les mains du capital, et pourquoi il est encore temps de résister à ce coup de force.

C’était à la fin de l’été dernier, je venais de rendre le manuscrit du « Monde libre ». Mon regard errait devant les images de BFM TV, dans les vestiges d’une canicule parisienne achevée il y a peu. C’est alors que je compris brutalement que l’année 2017 serait terrible, et que la présidentielle à venir ne ressemblerait à rien de ce que ce pays avait connu jusqu’ici. La première chaîne d’informations en continu du pays, fleuron du groupe Altice-SFR détenu par Patrick Drahi, n’avait pas lésiné sur les moyens en ce 30 août 2016. Le tout pour couvrir un événement considérable, imaginez du peu : la démission du ministère de l’économie d’un jeune baron du hollandisme encore quasi inconnu du public deux ans auparavant. Un scoop d’importance planétaire, on voit ça, qui valait bien la mobilisation générale de toutes les équipes de la chaîne détenue par ce milliardaire français issu des télécoms. L’étrange spectacle qui s’étalait sur les écrans du pays ce jour-là, c’était un chérubin en costume-cravate s’échappant du ministère de Bercy en navette fluviale pour remettre sa démission à l’Elysée, poursuivi par les caméras de BFM TV, le tout dans le style flouté et distant caractéristique de la paparazzade, de l’image arrachée à l’intimité d’une personnalité livrée bien malgré

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Cette droite molle, sans convictions, est à l’origine de cet échec

Benjamin Leduc, candidat PCD pour les Français d’Europe du Nord pour les élections législatives, appelle à faire barrage à Emmanuel Macron :

"Dimanche, j’ai timidement voté pour François Fillon, en restant dans la ligne de Jean-Frédéric Poisson, qui a toujours dit qu’il n’est pas entré en politique pour faire gagner les socialistes ou le Front national. Tout comme lui, j’ai des incompatibilités de fond avec la ligne de Marine Le Pen. Cependant, après avoir passé ces dernières années à combattre la politique de François Hollande, laisser le pays entre les mains de son poulain me semble impossible. Je suis entré en politique pour défendre certaines valeurs que Marine Le Pen ne partage pas, mais qu’Emmanuel Macron attaque frontalement.

Quand les ténors de la droite appellent à un front républicain, je leur réponds : « Longue vie au duc d’Anjou ! » Plus sérieusement, quand François Baroin dit haut et fort que les députés LR ne resteront pas dans l’opposition pendant les cinq ans à venir, et que cette annonce ouvre la voie à une collaboration entre Les Républicains et En Marche !, je vois que cette droite molle, sans convictions, est à l’origine de cet échec, et je ne peux me résoudre à suivre ce mouvement.

Face à cet endoctrinement médiatique, j’appelle à faire front contre Emmanuel Macron, et tout le système qu’il représente, contre ce système qui confisque l’opinion et la démocratie. Je lance donc, par cet appel, un front démocratique, pour faire barrage à Emmanuel Macron, en espérant que les prochaines élections législatives nous libéreront de

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