Archives par étiquette : Brexit

Pour mieux négocier le Brexit, Theresa May dissout le Parlement britannique

D'Olivier Bault dans Présent :

Unknown-5"Le Premier ministre britannique, Theresa May, a créé la surprise mardi en annonçant la convocation d’élections anticipées pour le 8 juin prochain, et donc avec trois ans d’avance sur le calendrier électoral. Selon une loi votée en 2011, la date des élections est en effet désormais fixe et ne dépend plus du bon vouloir du Premier ministre, sauf si celui-ci obtient le soutien d’au moins les deux tiers des députés à la Chambre des communes. C’était chose faite mercredi avec une motion adoptée à 522 voix contre 13. Pourquoi avoir avancé la date des élections et lancé une campagne électorale qui durera sept semaines ? Selon le parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKiP), la vraie motivation de Theresa May, qui dispose actuellement d’une majorité de seulement 12 voix à la Chambre des communes, ce sont des enquêtes de police pour des allégations de dépassement du plafond des dépenses par 20 députés Tories lors des élections de 2015. Si ces allégations venaient à être confirmées, il faudrait convoquer des élections partielles dans ces circonscriptions.

Mais Theresa May avait aussi une autre raison de convoquer des élections anticipées : les sondages lui permettent d’espérer accroître fortement sa majorité face aux Travaillistes, aux Libéraux-démocrates et aux indépendantistes écossais. Dotée d’une confortable majorité, le Premier ministre n’aurait plus à craindre les pressions des différentes tendances de son parti concernant les conditions de la sortie de l’Union européenne et elle sera en meilleure position pour négocier avec l’UE. […]

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Brexit : on ne sait pas ce que Valérie Pécresse a bien pu voir

Interrogée ce matin au micro de RMC, la présidente LR de la région Ile de France a déclaré :

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Nous ignorions que la Grande-Bretagne était dans l'euro…

Cela étant dit, sur l'apocalyptique Brexit, il faut rappeler que

  • Facebook va construire un nouveau siège à Londres : « Le Royaume-Uni est l'un des meilleurs endroits pour une entreprise technologique et est une partie importante de l'histoire de Facebook. Nous sommes venus à Londres en 2007 avec une poignée de collaborateurs et d'ici la fin de l'année prochaine nous ouvrirons un nouveau siège et prévoyons d'employer 1.500 personnes au total. »
  • Google a annoncé la construction d’un vaste bâtiment où travailleront quelque 3.000 salariés, un investissement d’un milliard de livres.
  • En septembre, Apple avait annoncé la création de son nouveau QG londonien, avec 1.400 employés.
  • Ces annonces des trois géants du numérique consacrent Londres comme capitale technologique, alors que le European Digital Forum constate dans une enquête qu'il s'agit de la meilleure ville d'Europe pour les start-up du numérique, soulignant que « malgré les craintes liées au Brexit, la ville attire encore de grands talents en provenance du monde entier ».

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Cazeneuve sur le Brexit en donneur de leçons

Ses paroles ne tombent pas dans l'oreille d"un sourd, elles sauront rejaillir au moment du Frexit : 

"Il faut une méthode claire. Il a été souhaité la sortie de l'Union européenne. Il faut d'abord négocier les termes de cette sortie. Ensuite, une fois que ces termes auront été clairement discutés et négociés, on peut parler de la nouvelle relation", a déclaré M. Cazeneuve".

Mais en attendant, il n'a pas de leçons  de ce genre à donne rà un pays étranger…

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Filteris, qui avait analysé la victoire du Brexit et de Trump, prévoit un duel Le Pen-Fillon

La méthode qui avait permis de prévoir la victoire du Brexit ou celle de Donald Trump, ou encore l'élimination de Nicolas Sarkozy dès le premier tour des Primaires, est encore peu utilisée en France, où les sondages "traditionnels" continuent à fleurir malgré leurs résultats de plus en plus souvent démentis par les urnes.

La spécificité de la méthodologie exploitée par Filteris Euro / Mediations réside dans le fait de ne pas constituer d'échantillons, de ne pas poser de questions qui orientent les réponses, de ne pas opérer de redressements hasardeux auxquels les sondeurs doivent inévitablement se plier. Au contraire, la méthodologie de Filteris Euromediations permet de capter et d'analyser les opinions publiques sur les réseaux sociaux et d'en dégager des tendances certaines à court, moyen et long termes.

Les outils (moteur de recherche et algorithmes d'analyse) permettent de prendre une mesure du Buzz, sur le Web et les réseaux sociaux, à laquelle s’ajoute une analyse qualitative de « sentimentalité » rendant compte des valeurs positives et négatives associées à chacun des candidats.  L'algorithme final synthétise le potentiel de victoire des candidats.

Voici l'analyse des perceptions de Filteris hier (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

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Cela va être amusant de voir tous les gauchistes se rallier à François Fillon, après la terrible campagne qu'ils lui ont fait subir…

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Les députés britanniques votent le Brexit

Après trois jours de débats, la chambre des Communes a adopté ce 8 février en première lecture et sans modification ni amendements le texte proposé, par 494 voix pour et 122 contre.

La chambre des Communes a autorisé Theresa May à enclencher l'article 50 qui permettra au Royaume-Uni de quitter l'Union européenne conformément au vote des citoyens britanniques en juin dernier.

La Chambre des Lords devrait lui emboîter le pas sans difficulté.

La loi pourra  recevoir l'«assentiment royal» dès le mois de mars et la procédure officielle pourra débuter avant le 1er avril.

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Mieux vaut le Brexit que l’invasion migratoire

C'est ce que pensent les investisseurs étrangers présents au Royaume-Uni :

"La majorité des investisseurs étrangers présents au Royaume-Uni prévoient d'y rester, en dépit du Brexit, un événement qui ne vient pas en tête des inquiétudes pour ceux qui veulent investir en Europe, selon une enquête* réalisée par le cabinet EY. La volatilité des marchés financiers et l'instabilité économique et politique dans l'UE – due à la crise migratoire et aux cycles électoraux dans plusieurs pays européens – inquiètent plus (…)

Parmi les investisseurs ayant déjà une forte présence au Royaume-Uni, 86% répondent avoir l'intention d'y rester, contre 14% qui envisagent de délocaliser tout ou partie de leur activité sur le continent européen dans les trois prochaines années. "Pour l'instant, le Grand Londres ne voit pas son statut de principale métropole d'attractivité anéanti par la perspective du Brexit et de la sortie du marché unique", commente Marc Lhermitte, associé d'EY, interrogé par l'AFP, soulignant que la métropole restait notamment attractive "pour les talents internationaux, pour les entreprises du numérique" (…)"

Une fois encore, les médias dominants ont menti aux Français en faisant croire en l'apocalypse en cas de victoire du Brexit…

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Theresa May annonce que le Royaume-Uni ne tentera pas de rester dans le marché commun. Brexit complet

Theresa May fait taire les débats sur le type de relation que la Grande-Bretagne ambitionne de conserver avec l'Union européenne après sa sortie. Il ne s'agira «pas d'une appartenance partielle, associée ou quoi que ce soit qui nous laisse un pied dedans, un pied dehors». Il s'agit bien d'un «hard Brexit», un Brexit dur.

«Nous recherchons un partenariat nouveau d'égalité entre une Grande-Bretagne mondiale, indépendante, autonome et nos amis et alliés de l'UE». «Nous ne souhaitons pas adopter un modèle déjà existant pour d'autres pays». «Nous ne cherchons pas à conserver certains éléments de notre appartenance en partant.»

Donc pas de solution intermédiaire, à la norvégienne ou à la suisse.

Devant un parterre d'ambassadeurs de pays de l'Union européenne, Theresa May doit énumérer ses douze priorités et principes pour le Brexit. 

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Démission du négociateur britannique pour le Brexit

D'Olivier Bault dans Présent :

Unknown"La presse mainstream française voudrait y voir un « soubresaut », une « embûche », un facteur de « troubles » ou de « tensions » en plus, sur la route du Brexit, mais ceux qui avaient fait campagne au Royaume-Uni pour la sortie de l’UE ont applaudi la démission le 3 janvier de Sir Ivan Rogers du poste de représentant permanent de son pays à Bruxelles. Ivan Rogers avait en effet été la personne en charge des négociations de l’ancien premier ministre David Cameron pour un nouvel accord entre l’UE et les Britanniques. Des négociations qui avaient permis d’obtenir bien peu de concessions et qui avaient valu au représentant permanent démissionnaire d’être accusé d’accepter trop facilement les refus du camp d’en face. Le 15 décembre dernier, la BBC avait divulgué une note de M. Rogers dans laquelle celui-ci affirmait que les négociations pour le Brexit pouvaient prendre dix ans, et on savait depuis que le premier ministre Theresa May et son gouvernement avaient « perdu confiance » dans leur représentant permanent à Bruxelles.

Pour l’homme qui avait poussé David Cameron à organiser un référendum sur la sortie de l’UE, Nigel Farage, l’ancien chef de l’UKIP, Sir Rogers aurait dû démissionner le lendemain du référendum sur le Brexit, car il faut, pour négocier la sortie de l’UE, quelqu’un « qui croit en ce pour quoi le pays a voté ». Le député conservateur et ancien ministre de David Cameron, Ian Duncan Smith, notoirement eurosceptique, a attaqué Sir Ivan Rogers pour ses prises de positions publiques trop

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Le Brexit devait avoir pour conséquence l’apocalypse…

Aberlour-18-ansVoilà un effet du Brexit auquel personne ne s'attendait :

"En Ecosse, les producteurs de whisky ont vu leur nombre de commandes et de ventes exploser depuis juin dernier. Une conséquence de la chute de la valeur de la livre, qui a perdu environ 9% face à l'euro et 15% face au dollar depuis le référendum du 23 juin qui a fait basculer le Royaume-Uni hors de l'Union européenne. Le recul de la monnaie britannique a rendu les exportations moins chères et donné un coup de pouce non négligeable aux ventes de whisky, qui affichaient déjà une légère croissance depuis le mois de janvier."

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Le Brexit n’empêche pas les investissements au Royaume-Uni

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"L’apocalypse continue.

Facebook va construire un nouveau siège à Londres : « Le Royaume-Uni est l'un des meilleurs endroits pour une entreprise technologique et est une partie importante de l'histoire de Facebook. Nous sommes venus à Londres en 2007 avec une poignée de collaborateurs et d'ici la fin de l'année prochaine nous ouvrirons un nouveau siège et prévoyons d'employer 1.500 personnes au total. »

La semaine dernière, Google a annoncé la construction d’un vaste bâtiment où travailleront quelque 3.000 salariés, un investissement d’un milliard de livres.

En septembre, Apple avait annoncé la création de son nouveau QG londonien, avec 1.400 employés.

Ces annonces des trois géants du numérique consacrent Londres comme capitale technologique, alors que le European Digital Forum constate dans une enquête qu'il s'agit de la meilleure ville d'Europe pour les start-up du numérique, soulignant que « malgré les craintes liées au Brexit, la ville attire encore de grands talents en provenance du monde entier »."

A quand le Frexit ?

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