Archives par étiquette : Bernard

Elections : Bernard Antony considère Marine Le Pen comme le moindre mal

Communiqué de Bernard Antony :

"La vie de chacun est souvent remplie d’occurrences où s’impose le choix d’un « moindre mal ».

Ainsi jadis, pour éviter à la dernière seconde un camion fou qui allait nous écraser, ai-je, par un réflexe salvateur, mis ma voiture dans le fossé. Non sans dégâts. C’était le choix de ce qu’en langage commun on appelle en effet le « moindre mal ».

Cela arrive fréquemment en politique, et quelquefois douloureusement. Ainsi notre grand ami, Jean-Baptiste Biaggi, grand héros de la guerre de 1940 et de la résistance, disait-il : « Il y a des moments de l’histoire où le plus difficile n’est pas de faire son devoir mais de savoir où est son devoir ».

Il évoquait là les dilemnes terribles qui avaient assailli bien des patriotes en 1940 dont beaucoup optèrent pour ce qu’ils ne jugèrent pas toujours comme la voie la meilleure mais, tout au moins, la moins mauvaise.

Le choix du moindre mal en politique nécessite évidemment au préalable de savoir où est le plus grand mal, où est le pire pour notre pays, pour nos valeurs, pour les nôtres.

Ce que j’ai développé dans mon livre « Réflexions sur le monde actuel » m’amène à considérer deux très grandes menaces.

Le premier « pire ».

La plus facilement et immédiatement discernable est la menace de l’islam, théocratie totalitaire et même en quelque sorte quintessence du totalitarisme, tant, dès la création du concept de l’oumma par Mahomet, l’islam a réalisé une société où tous les domaines de la vie s’enchevêtrent.

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23 février : Robert Ménard et Guillaume Bernard à Versailles

2017-02-28 Ménard & Bernard - Affiche

Robert Ménard et Guillaume Bernard décrypteront notammement l'actualité politique particulièrement sensible lors de la prochaine grande soirée organisée le 23 février prochain à Versailles, à l'Université Inter-âges, à 20h30.

Vous pouvez réserver votre place ici et revoir en vidéos les dernières soirées, dont le débat Jean Sévillia – François-Xavier Bellamy du 16 novembre dernier qui vient d'être mis en ligne :

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Bernard Antony condamne le dérapage anti-catholique de Florian Philippot

Suite au tweet dénué de sens de Florian Philippot à propos de Macron, Bernard Antony réagit :

« Alors que je développais dans une émission pour Radio-Libertés toute mon indignation sur les propos d’Emmanuel Macron sur la culture française qui, selon lui, n’existe pas et sur ses déclarations abjectes, ses faits et ses gestes en Algérie, on me faisait passer le dernier tweet en date à son encontre de Monsieur Philippot, la tête pensante du Front National.

Ce dernier, avec l’humour gloussant qui le caractérise, a proféré ceci : « avec En Marche sur l’eau, le christique Macron veut multiplier les visas d’Algérie vers la France comme son ancêtre multipliait les pains ».

C’est donc tout ce que monsieur Philippot a trouvé à dire pour répliquer aux insultes macroniennes contre l’œuvre de la France en Algérie !  

On demeure pantois devant une telle débilité de sarcasme anti-chrétien. Philippot se vautre là dans le registre des grosses plaisanteries qui émaillaient les « agapes fraternelles » où les frangins du Grand Orient sous la III° République s’esbaudissaient en s’empiffrant de lard le Vendredi Saint.

Malgré tout ce que je jugeais d’insatisfaisant dans un certain nombre des trop nombreux 144 engagements du programme de gouvernement de Marine Le Pen, notre à priori était de convier l’Institut du Pays Libre à décider d’un vote pour le « moindre mal » politique qu’elle semble incarner. Il va de soi que si elle ne sanctionnait pas le dérapage anti-catholique de son vice-président et porte-parole, comme elle l’a fait pour d’autres

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Bernard Antony : « Le débat sur le remboursement illimité de l’IVG a été tranché…comme à la guillotine »

Lu sur le blog de Bernard Antony :

"Avec toute la charge de mépris dont elle est capable, Marine Le Pen ce dimanche a qualifié de « bisbilles lunaires » le débat sur le remboursement illimité de l’IVG. Elle a rappelé que cette question avait été « tranchée » – verbe qu’elle affectionne définitivement très jacobinement – au Front National depuis longtemps. Ainsi, sa nièce, Marion Maréchal Le Pen, ne s’était pas avisée de cela ! Donc, toute réflexion pour limiter ce qui demeurera, quelles qu’en soient les raisons, un choix tragique de suppression de vie, est-elle férocement prohibée au Front National : « tranchée », comme à la guillotine.

Pas question, définitivement, d’envisager quelque proposition que ce soit, comme celle de Marion, pour limiter le nombre d’actes de mort contraires au Serment d’Hippocrate, un des grands textes fondateurs de notre civilisation gréco-latine qui prohibait l’avortement avant même la christianisation. 

Mais il n’y a pas que Marine Le Pen à porter en cette question une grave responsabilité. Autant au moins que la sienne est celle des catholiques de son bureau politique qui ont souvent défilé dans les Marches pour la vie, quelquefois très proches de nous : à ce jour, tristement muets sur cette question. Demeureront-ils dans cette objective contradiction ? On aimerait au moins de leur part ne serait-ce que quelques mots de soutien à Marion : un élémentaire petit acte de non-soumission totale, inconditionnelle, au tabou idolâtrique de l’interruption volontaire de vie.

(…) Je découvre dans la presse de ce jour le stupéfiant propos

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Manuel Valls à Bernard Cazeneuve : mais de quel frère parle-t-il ?

FLa passation de pouvoirs entre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve a eu lieu mardi après-midi à Matignon. Manuel Valls a déclaré à Bernard Cazeneuve :

«Vous êtes un ami. Vous êtes un frère. C'est rare en politique». 

Manuel Valls appartient au Grand-Orient de France. Pour Bernard Cazeneuve, on ne savait pas.

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Bernard Antony : « Je continuerai à voter et faire voter pour Marine Le Pen et le FN mais… »

Lu sur le blog de Bernard Antony :

Maxresdefault"(…) Je précise tout de même que, si l’élection de Fillon n’avait pas, à l’évidence été assurée, je me serais peut-être déplacé dimanche, considérant que Juppé était vraiment le pire futur président de la République que la droite pourrait élire, c'est-à-dire le plus idéologiquement, politiciennement et démagogiquement pervers. Sans parler de sa hautaine suffisance. Exit donc Juppé et tant mieux (…)

Pour ce qui est de Marine Le Pen et de François Fillon, avec mes amis de l’Institut du Pays Libre, nous attendrons pour leur attribuer une note de classification politique déterminant notre choix, de voir leurs campagnes se développer et leurs programmes se préciser. Bien sûr, on pèsera aussi à cette fin leur action politique de jadis, au gouvernement pour l’un et au Parlement Européen pour l’autre.

Mais on ne négligera pas non plus le facteur important des personnages essentiels dont ils s’entoureront ou se sépareront. On le sait, le fait d’avoir été exclu jadis du FN par Louis Aliot invoquant des prétextes successifs, donc contradictoires, mais en réalité pour non soumission inconditionnelle à Marine, ne m’empêcha pas de voter et faire voter presque partout pour le F.N., au fil des élections nationales ou régionales (exceptions faites de Wallerand de Saint Just en Ile de France et de Florian Philippot dans l’Est) (…)

Je ne me serais pas grandi en ne faisant pas voter pour elle pour de subalternes raisons personnelles. Elle peut bien me traiter avec dérision

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