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Le terroriste des Champs-Elysées avait déjà été condamné pour avoir tiré sur des policiers

C9407pIW0AAzC3_Selon plusieurs médias, dont BFMTV et France 3, l’identité mentionnée sur la carte grise retrouvée dans le véhicule de l’assaillant est celle de Karim Cheurfi. Cet homme est né en 1977 à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) et vivrait à Chelles, en Seine-et-Marne.

Ce Français de 39 ans avait été condamné en février 2005 à 15 ans de réclusion pour trois tentatives d'homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d'assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.

Son procès trouvait son origine dans une course-poursuite en 2001. Alors qu'il circulait au volant d'une voiture volée, armé d'un revolver, il avait percuté un véhicule conduit par deux jeunes frères, l'un d'eux étant élève gardien de la paix. Le chauffard avait pris la fuite à pied avant d'être rattrapé par le conducteur de la voiture percutée et son frère muni d'un brassard «police». Le chauffard avait tiré deux balles, les blessant grièvement au thorax. Il avait été arrêté peu après et placé en garde à vue sous un faux nom. Deux jours plus tard, il avait grièvement blessé un policier qui le sortait de sa cellule et dont il avait saisi l'arme, faisant feu à plusieurs reprises.

Il était visé par une enquête antiterroriste pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers. L'Etat islamique a revendiqué l'attentat. Peu après 23h30, l'agence de propagande de Daech, Amaq, a revendiqué l'attaque en affirmant qu'elle

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Ne pas avoir pu tuer son bébé vaut donc une indemnité de 80 000 €

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le CHU de Limoges a été condamné hier par le tribunal administratif de la ville a verser respectivement 50.000 € et 30.000 € à la mère et au père d’une petite fille pour une « erreur de diagnostic » qui a empêché son avortement il y a 7 ans.

Le CHU n’ayant pas détecté la trisomie du futur bébé, la mère « n’a pas eu la possibilité d’exercer son choix de recourir à une interruption médicale de grossesse ». Choix qui est celui de 95 à 99% des parents, souligne le tribunal. Ne pas avoir pu tuer son bébé vaut donc une indemnité de 80.000 €. Le père et la mère de ce pauvre enfant espéraient gagner encore davantage en demandant réparation aussi pour leurs deux autres enfants traumatisés eux aussi de ne pas voir disparaître leur petite sœur dans une poubelle. Mais la loi ne prévoit de donner de l’argent qu’aux « parents »…"

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Emmanuel Macron a beau avoir un visage de jeune premier, il incarne surtout des idées bien rancies

Une-1636Extrait de l'éditorial de Philippe Maxence dans le dernier numéro de L'Homme Nouveau :

"[…] Le nom de son mouvement (En marche !) est lui aussi très révélateur de la philosophie qui l’anime. Au fond quelle est sa finalité, sinon le mouvement permanent. Vers quoi et pourquoi ? Peu importe, dès lors que l’on est en marche ! Nous en sommes ramenés au vieil Héraclite, avec ce danger toujours actuel que nous courons droit dans la confusion. Aristote, évoquant le philosophe d’Éphèse, parlait déjà d’Emmanuel Macron : « Il est évidemment impossible, pour le même esprit, de concevoir en même temps, que la même chose est, et n’est pas. » Aristote se trompait. Tous les discours fumeux du candidat Macron prouvent qu’il tente en permanence ce grand écart, pourtant métaphysiquement impossible. Preuve que le candidat d’« En Marche ! » a beau avoir un visage de jeune premier, il incarne surtout des idées bien rancies. Nul besoin, à vrai dire, de mettre en garde contre Emmanuel Macron. Les lecteurs de L’Homme Nouveau ont depuis longtemps compris le personnage et l’aspect artificiel de sa démarche. Alors, pourquoi en parler ? Tout simplement parce qu’il est le point culminant de notre décomposition et qu’il révèle exactement où nous en sommes. […]

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Avoir des enfants, c’est bon pour la santé

Une étude publiée mardi dans la revue médicale Journal of Epidemiology & Community Health et réalisée sur plus de 1,4 million de Suédois nés entre 1911 et 1925, montre que l'espérance de vie à 60 ans était supérieure de près de deux ans chez les parents d'au moins un enfant par rapport aux personnes sans enfants.

A 80 ans, les pères ayant eu au moins un enfant avaient encore une espérance de vie de 7,7 ans, contre 7 ans chez les hommes sans enfant, soit un écart de 0,7 an, tandis que les mères pouvaient espérer vivre encore 9,5 ans au lieu de 8,9 ans pour les femmes sans enfant, soit un écart de 0,6 an.

Pour expliquer l'écart d'espérance de vie entre les personnes avec ou sans enfants, les chercheurs avancent, au-delà du soutien apporté par leurs enfants, d'autres phénomènes possibles comme le fait d'avoir adopté des comportements plus sains à cause de leurs enfants.

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Vous croyiez avoir Sens Commun, vous aurez Luc Chatel

Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Christophe Billan, président de Sens Commun, revient sur le rassemblement au Trocadéro pour soutenir François Fillon. Il écrit notamment que Sens Commun n'a strictement rien demandé au candidat, alors que celui-ci était abandonné de toute part :

  S

Les "plus faibles" attendront donc que Sens commun cesse de jouer les idiots utiles, rabatteurs d'électeurs de La Manif Pour Tous au profit d'un candidat et comprenne un jour que la politique partisane est aussi un rapport de forces.

Après les 96 circonscriptions accordées à l'UDI, François Fillon a en effet dévoilé jeudi son nouveau comité de campagne. François Baroin, le laïcard hostile aux crèches dans les mairies, est désormais "en charge du rassemblement politique". Le député Christian Jacob rejoint Bruno Retailleau au poste de coordinateur de la campagne, tandis que Luc Chatel est porte-parole et président des comités de soutien. Il remplace Thierry Solère. Les lecteurs du Salon Beige sont heureux d'apprendre que le promoteur de l'idéologie du gender à l'école a désormais une place de choix dans l'équipe de François Fillon. Remarquez, ce dernier était son Premier ministre lorsqu'il a fait introduire le genre à l'école.

C'est étonnant cette manie chez les politiciens de droite de prononcer des discours enflammés sur les valeurs, l'identité, l'immigration, l'ordre et la sécurité, puis de nommer des personnalités ayant le coeur à gauche. Nicolas Sarkozy avait pourtant laissé un mauvais souvenir à ce sujet.

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Cécile Edel : « Personne ne devrait avoir à choisir de garder son enfant, ou de le faire disparaître »

Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie, revient la marche pour la Vie du 22 janvier dernier dans la newsletter de son association :

Rcf83_uvpt_cecile_edel_normale"Le 17 janvier 1988, l'AOCPA, devenue Choisir la Vie aujourd'hui, rassemblait plusieurs milliers de personnes pour protester contre l'avortement légal. Au comité de parrainage de cette marche figuraient notamment Jean Guitton, Michel Mohrt, Eugène Ionesco, Alfred Sauvy, Jeanne Bourin, Si Hamza Boubakeur et les pères Guy Gilbert et Joseph Wresinski.

Ce 22 janvier, presque trente ans plus tard, la Marche pour la Vie a rassemblé pas moins de 50 000 marcheurs. Des manifestants ? Non pas seulement, des témoins également. Alors, de quoi témoignons-nous ? Des ponts à bâtir pour que la vie reste une réalité qu'il n'appartient à personne de transformer selon ses vues. Personne ne devrait avoir à choisir de "garder" son enfant, ou de le faire "disparaître". Leur corps appartient aux femmes (?), et nous marchons pour dire à tous, justement, que le corps de toute personne humaine, a le droit de disposer de sa vie. Le corps des femmes porte en lui un autre corps, qui lui aussi, a des droits. L'embryon doit être considéré comme un être humain à part entière, ce qu'il est, en dépit de sa fragilité, ou de sa différence, de l'histoire dont il est déjà l'héritier.

Il y a quarante ans, Françoise Dolto révolutionnait la conception de l'enfant, en le déclarant être "une personne", à une époque où certains médecins doutaient même de leur

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Lutte contre l’islamisme : Fillon « nomme les choses » sans avoir le courage de les nommer

Voici une preuve de la différence de plus en plus évidente entre le candidat à la primaire François Fillon et le candidat du système LR-UDI François Fillon relevée par le Lab :

Francois-Fillon-supprime-de-son-discours-la-mention-de-l-Arabie-saoudite-et-du-Qatar"François Fillon prononçait ce dimanche 29 janvier le discours de son lancement de campagne présidentielle. Comme il est d’usage, le texte avait été envoyé à la presse, avec la mention "seul le prononcé fait foi". L’on peut tout de même s’interroger sur ce qui était inscrit sur le document mais n’a délibérément pas été prononcé lors du meeting, sur l’Arabie saoudite et le Qatar, à propos de la lutte contre l’islam radical.

Voici le passage envoyé aux rédactions :

L’Islam radical mine nos concitoyens musulmans. Il les infiltre, il les prend en otage. Les fanatiques détestent ce que nous sommes. Je les combattrai sans relâche et sans pitié. Je veux un strict contrôle administratif du culte musulman, tant que son ancrage dans la République ne sera pas pleinement achevé. Je veux la dissolution immédiate de tous les mouvements qui se réclament du 'salafisme' ou des Frères musulmans. Je veux la clarification de nos relations avec l’Arabie saoudite et le Qatar qui abritent les doctrinaires de l’Islam radical et les marchands de 'burkini'.

Je nomme les choses. Je nomme le problème que nous avons avec l’Islam radical.

Et voilà ce que François Fillon a effectivement prononcé :

L’Islam radical mine nos concitoyens musulmans. Il les infiltre, il les prend en otage. Les fanatiques détestent

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Frère Clément-Marie : « Demain, en France, nous irons en prison pour avoir rappelé que l’embryon est une personne humaine »

Extrait de l'homélie prononcée par le frère Clément Marie, prêtre de sein de la Famille Missionnaire de Notre Dame, qui, comme chaque année, a participé à la Marche pour la Vie : 

Mqdefault"(…) La proclamation de l’Évangile est à la fois un appel à la conversion, le don d’une guérison et l’annonce d’une bonne nouvelle, d’une « grande joie pour tout le peuple » (Lc 2, 10). Voilà où s’enracine notre démarche de cet après-midi. Voilà le sens de notre marche pour la vie : elle fait partie de l’appel à la conversion que – comme chrétiens – nous avons le devoir de lancer à la suite de Jésus. Et elle est aussi, et inséparablement, un appel à la guérison et un témoignage rendu à la beauté et à la joie de la vie.

Notre marche cette année revêt une importance particulière, pour deux raisons. D’abord parce que nous entrons dans une année d’élections importantes. Or ceux qui vont se présenter pour nous gouverner doivent voir, entendre et prendre en compte une autre France : la France pour la vie, la France pour la famille, la France des valeurs, la France chrétienne. C’est-à-dire la France de demain. Une seconde raison nous mobilise cette année : le gouvernement s’applique en ce moment à faire passer en urgence une loi au caractère totalitaire, interdisant d’informer sur ce qu’est l’avortement. On veut faire taire les messagers de l’évangile de la vie. Nous devons être courageux : plus on voudra nous faire taire, et

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Pour une féministe, avoir avorté devient un titre de gloire

Ou comment l'idéologie féministe aboutit à la glorification de meurtre de l'enfant à naître :

Lena Dunham est connue pour ses prises de parole très féministes et polémiques (…). C’est au cours de son dernier podcast que (…) la trentenaire  a affirmé qu’elle aurait voulu subir un avortement pour pouvoir mieux défendre le droit des femmes à l’IVG :

"Il y a quelques années, alors que je visitais un planning familial au Texas, une jeune fille est venue à moi pour me demander si je voulais bien faire partie d’un projet permettant aux femmes de partager leurs expériences. J’ai réagi au quart de tour. Je lui ai dit 'je n’ai jamais avorté'. Je voulais que ce soit clair que, même si je voulais me battre pour ces droits, je n’en avais jamais profité. Et j’ai réalisé que même moi j’avais des a priori autour de cette question. Moi, la femme qui se sent si concernée par le droit de la femme à choisir pour elle-même, j’ai ressenti le besoin de faire comprendre aux gens que je ne faisais pas partie de cette catégorie.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas vécu d’avortement, mais j’aurais aimé que ce soit le cas".

Elle s'est excusée par la suite

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Le Brexit devait avoir pour conséquence l’apocalypse…

Aberlour-18-ansVoilà un effet du Brexit auquel personne ne s'attendait :

"En Ecosse, les producteurs de whisky ont vu leur nombre de commandes et de ventes exploser depuis juin dernier. Une conséquence de la chute de la valeur de la livre, qui a perdu environ 9% face à l'euro et 15% face au dollar depuis le référendum du 23 juin qui a fait basculer le Royaume-Uni hors de l'Union européenne. Le recul de la monnaie britannique a rendu les exportations moins chères et donné un coup de pouce non négligeable aux ventes de whisky, qui affichaient déjà une légère croissance depuis le mois de janvier."

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L’Allemagne jugée pour avoir retiré la garde d’enfants scolarisés à domicile

De Gregor Puppinck :

"Dans une affaire Wunderlich c. Allemagne (n°18925/15), la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est appelée à juger l’Allemagne pour avoir retiré des enfants de la garde de leurs parents au motif que ceux-ci souhaitaient assurer eux-mêmes l’instruction de leurs enfants à domicile, ce qui est interdit dans ce pays.

L’ECLJ a été autorisé par la Cour à intervenir dans cette affaire et à lui soumettre des observations écrites.

L’Allemagne, avec la Turquie, est l’un des rares pays européens à interdire absolument le préceptorat ou l’éducation à domicile. Cette interdiction absolue a été précédemment admise par la CEDH notamment dans la décision Konrad c. Allemagne du 11 septembre 2006 (n° 35504/03), introduite par une famille chrétienne voulant élever ses enfants à la maison. La Cour avait alors posé une interprétation très étatiste du droit à l’éducation en jugeant « conforme à sa propre jurisprudence sur l’importance du pluralisme pour la démocratie » le fait d’imposer une scolarisation collective et d’interdire l’éducation à domicile en raison de « l’intérêt général de la société d’éviter l’émergence de sociétés parallèles basées sur des convictions philosophiques différentes, et [de] l’importance d’intégrer les minorités dans la société. »

Les faits de la présente affaire sont plus graves que dans l’affaire Konrad, car les enfants ont été physiquement retirés de la garde de leurs parents. À l’origine de la présente affaire est le choix de parents allemands, Dirk et Petra Wunderlich qui, de retour en Allemagne après avoir vécu dans plusieurs

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