Archives de l’auteur : SalonBeige

Henri Guaino : « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron »

Henri Guaino (LR) ce matin sur LCI :

2048x1536-fit_propos-henri-guaino-contre-gpa-gout-twitter"Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. Je suis en désaccord avec tout, je me bats depuis des années en politique contre ce qu'il incarne, contre ce qu'il représente, contre ce qu'il fait (…)

Qui plus est, Emmanuel Macron est le candidat, ce n'est pas un hasard, de monsieur Hollande, il est le candidat de toute la classe politique qui a échoué (…) Il y a à peine quelques jours,  mes amis tapaient sur monsieur Macron à bras raccourcis, et, trois à quatre jours après, qu'ils disent 'il faut absolument voter pour M. Macron' ? (…)

Va-t-on encore passer toute l'élection du second tour dans la lutte contre le fascisme ? Vous avez vu des fascistes quelque part dans cette histoire ? Si on arrêtait de caricaturer ? Si on arrêtait d'éluder encore une fois tous les débats en dressant le monstre répulsif du fascisme sous les yeux des électeurs ? Si ça avait été Mélenchon, ça aurait été le bolchevisme ?"

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Pétition à François Fillon : Voter Macron ? Jamais !

Vu ici :

Unknown-15"Monsieur Fillon,

Monsieur le candidat,

Non, je ne voterai pas Emmanuel Macron.

Quand bien même la plupart des cadres des Républicains ont suivi votre appel, cela m’est impossible. Je défends des valeurs de droite, qui sont opposés à la candidature d’Emmanuel Macron. Et pour cause :

  • Pour Macron, la culture française n’existe pas. Oui, cette culture tant admirée à travers le monde, qui attire des touristes par millions ! Lors d’un meeting à Londres, le 21 février 2017, il annonça que « l’art français, je ne l’ai jamais vu. »

Cette vision des choses est incompatible avec la mienne. Je défends l’identité française, ses traditions, sa culture.

Il a donné raison aux islamistes en annonçant, par électoralisme, que « La colonisation est un crime contre l’humanité ».

Cette vision des choses est incompatible avec la mienne. Qualifier la colonisation de crime contre l’humanité est une tactique communautariste pour plaire à l’électorat maghrébin.

  • La crise migratoire se révèle chaque jour un peu plus un échec. On découvre dans la presse que des combattants djihadistes afghans sont entrés en masse en Allemagne par les flux migratoires. Que veut Emmanuel Macron pour l’immigration ?

« Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. […] Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. […] De surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social. »

Cette vision des choses est incompatible avec la mienne. Une partie de

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François Hollande a transgressé les lois de bioéthique selon une logique financière et eugénique

Gènétique a interrogé Jean-Marie Le Méné sur le bilan bioéthique du quinquennat Hollande :

Quelles vous semblent être les principales caractéristiques de ce quinquennat en matière bioéthique ?

Ce qui me semble frappant, c’est l’ampleur de ces réformes : avortement, procréation médicalement assistée, fin de vie, euthanasie, recherche sur l’embryon, GPA, don d’organes, eugénisme, stigmatisation de la trisomie 21. Ces changements ont été votés en dehors du cadre des lois de bioéthiques qui doivent faire l’objet d’une révision en 2018. Ils ont été imposés au calendrier parlementaire par la majorité présidentielle, esquivant le débat public, et souvent votés en catimini, dans l’indifférence, parfois noyés dans des projets de lois fleuve. Un choix dommageable quand on aborde des questions aussi sensibles touchant à la vie humaine, usant de surcroît d’une approche délibérément transgressive, imposant une vision à la fois libérale et libertaire qui fait le lit du transhumanisme.

Quelles vous semblent être les conditions qui ont conduit à l’adoption de ces textes ?

JMLM : Le gouvernement s’est appuyé sur un certain nombre de ressorts.

Le premier moteur qui a légitimé ces réformes « sociétales » est celui de la compassion. La recherche sur l’embryon a été élargie sous prétexte de donner un espoir aux patients qui attendent les traitements de ces recherches. Mais depuis 20 ans en France et presque 40 en Grande-Bretagne, aucun résultat probant n’a été obtenu. Sous prétexte de compassion et de droit des couples stériles à avoir des enfants, la pratique de la PMA reverse la

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Mais non, la bulle Macron n’existe pas

Ils vont soutenir Macron sans en connaître les idées :

Et ceux-là en ont marrent et quittent le meeting :

Il faut ouvrir les yeux sur l’imposture Macron !

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Macron / Le Pen : la vision libérale et universaliste vs la vision populiste et souverainiste. Le grand combat qui n’a jamais cessé depuis 1789

Mathieu Slama écrit dans Le Figaro :

7187_1485985909_duel-macron-lepen_970x545p"[…] L'électorat de Macron réunit la France qui va bien, la France optimiste, la France qui gagne bien sa vie, la France qui n'a besoin ni de frontières ni de patrie, ces vieilles lunes de l'ancien monde: cette France «ouverte», généreuse parce qu'elle en a les moyens. La France de Marine Le Pen est la France qui souffre, celle qui s'inquiète. Elle s'inquiète de son avenir, de ses fins de mois, elle souffre de voir les patrons gagner autant d'argent, elle gronde face à l'incroyable arrogance de cette bourgeoisie qui lui donne des leçons d'humanisme et de progressisme du haut de ses 5000 euros par mois.

La France de Le Pen perdra sans doute face au «front républicain» qui se prépare. Quoiqu'on pense de la candidate du Front national, il y a là une forme d'injustice qui interroge: la France d'en haut s'apprête à confisquer aux classes populaires l'élection présidentielle, la seule élection qui engage véritablement leur destin.

Il suffisait de constater, hier soir, la différence entre les militants de Macron – des consultants branchés, des étudiants en écoles de commerce, sûrs de leur supériorité de classe -, et les soutiens de Le Pen, des gens simples, timides, ne maîtrisant pas les codes sociaux et médiatiques. Quel contraste, également, entre l'ambiance vulgaire de boîte de nuit chez Macron et le bal improvisé chez Le Pen.

Derrière cette lutte des classes se cache un affrontement entre deux visions du monde. La vision libérale

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Bien sûr qu’il faut faire barrage… à Macron !

Les résultats du premier tour sont une mauvaise nouvelle. Qu’il se trouve, après le calamiteux quinquennat de François Hollande, près de 3 millions d’électeurs de gauche de plus qu’en 2012 – et plus de 7,5 millions se sont portés sur l’un des trois candidats communistes, dont aucun, à ma connaissance, n’a pris ses distances avec le « socialisme réel » et ses plus de 100 millions de morts ! – en dit long sur la crise morale et spirituelle que traverse notre malheureuse patrie.

Depuis hier soir, toutes les « élites » auto-proclamées nous invitent, que dis-je ? nous somment, de « faire barrage ».

Images-2Pour une fois, j’en suis bien d’accord : il faut faire barrage. Non pas à une fantasmatique menace fasciste. Pour ceux qui y croiraient encore, il suffit de relire ce que disait Lionel Jospin sur France Culture, le 29 septembre 2007 : « L’antifascisme n’était que du théâtre. »

Non, il faut faire barrage à ce qui menace vraiment la dignité humaine, à savoir l’élection de M. Macron.

Cet homme, qui a réussi le tour de force de se faire passer pour « neuf », après avoir été aux manettes sur tous les dossiers économiques du quinquennat Hollande, avec le succès que l’on sait – des dizaines de milliards d’impôt en plus, plus d’un million de chômeurs de plus, une dette aggravée de plusieurs autres dizaines de milliards… –, est principalement l’incarnation de la gauche la plus libertaire.

C’est donc principalement au nom de ma conception de la dignité humaine que je m’oppose radicalement à son élection. Ce

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Laurent Wauquiez ne veut pas donner de consigne… mais demande de ne pas voter Le Pen

Dans Le Figaro, le vice-président des Républicains poursuit sur la lancée de l'ambiguïté qui a fait perdre François Fillon et la droite en général :

Unknown-13"Je ne crois pas aux consignes de vote. Les Français sont libres. Quand on a subi une défaite, il faut être modeste. Je demande à ceux qui nous ont fait confiance de ne pas voter Marine Le Pen. Je ne donne pas de leçon morale, ce n'est pas le sujet. Mais je suis convaincu que si elle l'emporte, il y aura un risque de chaos sur le plan économique et une profonde division de la société française. Cet objectif, tout le monde le partage au sein des Républicains. Certains l'exprimeront en votant pour Emmanuel Macron, mais d'autres feront le choix du vote blanc, et je demande que ce choix soit aussi respecté.

Que ferez-vous à titre personnel?

Je ne voterai pas pour Marine Le Pen, mais ne comptez pas sur moi pour un ralliement pur et simple derrière Emmanuel Macron, sinon la voix de la droite disparaîtrait. Je ne veux pas que le FN soit la seule opposition en France. Ne devenons pas les porteurs d'eau de Macron, n'alimentons pas la confusion entre la gauche et la droite!

Faut-il travailler avec Emmanuel Macron, comme certains LR le souhaitent?

Je ne participerai pas à une coalition autour d'Emmanuel Macron. […]"

Ils ne comprennent pas que le peuple en a assez des "oui mais non" et des explications de casuistes.

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Christian Estrosi (LR) compare Macron au général de Gaulle qui « était un homme en marche »

Le ralliement de Christian Estrosi au projet d’Emmanuel Macron n’est sans doute plus qu’une question de jours ou même d’heures

 

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La victoire de Macron, c’est aussi le retour de Manuel Valls ?

09e5913169382945574d0da07aaecManuel Valls est prêt à participer au futur gouvernement en cas de victoire de Macron :

"Il y a une responsabilité, qui est d'abord celle d'Emmanuel Macron, qui est de rassembler, et nous devrons l'aider, le plus largement possible, pour mettre Marine Le Pen le plus bas possible (…) Il ne suffit pas de gagner (…) il faut demain gouverner, assumer les responsabilités. Gouverner la France, c'est difficile et donc il faut rassembler et donc la responsabilité de rassembler une majorité présidentielle et demain une majorité à l'Assemblée nationale, elle incombe d'abord bien sûr à Emmanuel Macron (…) et c'est pour ça que nous devons être prêts à le soutenir, à l'aider, à participer à cette majorité"

Et dire que LR fait campagne pour ça…

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C’est arrivé un 25 avril…

« Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir."» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 25 avril 757 : le pape Etienne II meurt.

Son frère Paul Ier lui succède, c'est un cas unique dans l'histoire de l'Eglise. En butte aux Lombards qui veulent dominer l'Italie, et lui ont pris Ravenne, n'ayant pas reçu la protection de l'empereur Constantin V, Etienne II se tourne vers la Fille Aînée de l'Eglise et son Roi Pépin le Bref. Ce dernier reçoit magnifiquement le pape en 754. En 755, les Français conquièrent Pavie et les Lombards doivent rendre au Pape les territoires qu'ils lui ont pris. C'est la fameuse « Donation de Pépin » ou traité de Quierzy, qui donne naissance aux Etats pontificaux (voir la chronique du 14 avril). La France remplit là sa vocation, telle que déjà, au VIème siècle, le Pape Pélage Il la définissait:

«Ce n'est pas en vain, ce n'est pas sans une admirable disposition que la Providence a placé la catholique France aux portes de l'Italie et non loin de Rome ; c'est un rempart qu'Elle ménageait à toutes deux».

Voir les chroniques du 26 mars, 14 avril et 28 juillet.

  • le 25 avril 799 : attentat contre le pape Léon III.

L'attentat des nobles romains est dirigé par le primicier Pascal et le patricien Campulus, neveu d'Adrien Ier, pape précédent. Le jour des Litanies majeures, le

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