Asselineau, coup de projecteur

Un certain nombre de nos lecteurs protestent en commentaires que le Salon Beige ne dit rien, ou trop peu, au sujet de François Asselineau. Outre la toute récente note consacrée à la video de Kris Papillon à ce sujet, et d'autres assertions comme celle-ci ou celle-là, nous vous proposons ce soir ce débat entre Asselineau et le binome Naulleau/Zemmour, en date du 12 avril. Il donne l'occasion d'entendre les principaux points du programme de l'intéressé, ses arguments qu'il présente avec une grande aisance et une grande clarté, mais aussi ses lacunes les plus manifestes.

De ce seul document, nous suggérons de garder en mémoire:

  1. sa priorité mise sans la moindre ambiguité sur la restauration pleine et entière de la souveraineté française à l'égard de toutes les formes de féodalités transnationales;
  2. la libération des principaux services publics français, notamment pourvoyeurs d'égalité entre les citoyens et les territoires, des grands prédateurs supra et infra nationaux, quitte à recourir à un programme très étatiste en la matière (qui s'impose peut être étant donnée la conjoncture, mais qui selon nous devrait être assouplie une fois la souveraineté reconquise, dans le sens d'une plus grande subsidiarité);
  3. l'absence frappante de discours et de position sur l'identité française, mise en relief par les lacunes pointées par Zemmour sur la conquête musulmane de la société française, et le déni, au moins à l'antenne, de la réalité démographique du grand remplacement;
  4. et en cohérence avec le point précédent, l'absence de toute référence à, ou mention de la doctrine sociale de l'Eglise et des points non négociables, sans même nécessairement les formuler tels quels ou les approuver formellement.

Les points 1 et 2 le rapprochent nettement, sur le fond, des positions de  Marine Le Pen, même si les modalités d'exécution diffèrent.

 

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