Archives quotidiennes :

Olivier court 80 km pour les Karenni à l’Ecotrail de Paris

80 km : c'est la distance du trail qu'Olivier va courir au profit de l'association Village Karenni en Birmanie ! Les dons de la collecte seront entièrement reversés au profit du pensionnat/orphelinat de Loïkaw. Pour encourager Olivier et soutenir les Karenni faites un don sur la cagnotte Leetchi !

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La culture de mort impose l’idée que l’avortement est un « soin »

Le Conseil général pharmaceutique de Grande-Bretagne vient de décréter que la clause de conscience dont bénéficiaient les pharmaciens est « incompatible » avec les « soins centrés sur la personne ». Désormais les pharmaciens britanniques ne pourront donc plus refuser de vendre des produits contraceptifs et abortifs. Les évêques catholiques ont réagi :

« Le Conseil laisse entendre que l'objection de conscience, qu'elle soit motivée par des préoccupations religieuses ou autres, est un obstacle à la garantie de soins centrés sur le patient. Il semble suggérer qu’avoir une conscience morale et prodiguer des soins centrés sur le patient sont des facettes incompatibles de la profession d'un pharmacien. Cependant, nous soutenons que le fait d'être une personne de conscience est en fait une exigence de tout professionnel de la santé. »

En France les pharmaciens n’ont pas de clause de conscience (la tentative d’en instaurer une, l’an dernier, a tourné court) pour la même fausse raison que le patient a droit à des soins centrés sur sa personne : les contraceptifs et abortifs sont des « médicaments ». Alors qu’il n’y a ni « patient », ni « soins ». Mais la culture de mort impose l’idée que l’avortement est un « soin » dont toute femme a le droit de bénéficier

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Une entreprise peut interdire le port du voile

La cour de justice de l'Union européenne (CJUE) estime que les employeurs peuvent interdire au personnel le port de symboles religieux, politiques et philosophiques visibles.

LA CJUE devait trancher sur deux affaires, l'une en France, l'autre en Belgique. Les deux plaignantes, qui voulaient porter le voile musulman, ont été déboutées. Le premier cas concernait une ingénieure musulmane licenciée par sa société française de conseil en informatique pour avoir refusé d'enlever son foulard lors d'une réunion avec des clients. Le deuxième cas concerne une employée belge ayant travaillé comme réceptionniste à la société G4S Secure Solutions, qui bannit dans son règlement le port de symboles religieux ou politiques.

Le communiqué est ici. Extrait :

"Une règle interne d’une entreprise interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux ne constitue pas une discrimination directe […]

Dans son arrêt d’aujourd’hui, la Cour de justice rappelle tout d’abord que la directive entend par « principe d’égalité de traitement » l’absence de toute discrimination directe ou indirecte fondée, entre autres, sur la religion. Bien que la directive ne contienne pas de définition de la notion de « religion », le législateur de l’Union s’est référé à la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) ainsi qu’aux traditions constitutionnelles communes aux États membres, réaffirmées dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union. Dès lors, la notion de religion doit être interprétée comme couvrant tant le fait d’avoir des convictions religieuses que la liberté des personnes de manifester celles-ci en public.

La Cour constate que

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Cinquantième anniversaire de la loi Neuwirth : Y a-t-il eu un ministre catholique pour s’y opposer ?

Bernard Zeller évoque sur son blog le livre de Monseigneur Perrier sur « Trois hommes de paix » et sous-titré : « Robert Schuman, Edmond Michelet, Franz Stock ».

E"Tous trois font l’objet à Rome d’une procédure de béatification. Quel rapport entre cette commémoration et cette publication ? Edmond Michelet. Au conseil des ministres, lors du tour de table du 7 juin 1967, il exprime son désaccord quant à l’opportunité d’une telle loi, contraire à l’enseignement de l’Eglise. De Gaulle ayant décidé qu’il fallait la faire voter, Michelet ne proteste pas, ne démissionne pas, alors même que les associations familiales catholiques lui font part de leurs extrêmes réserves. La loi est votée et promulguée fin décembre 1967. Jacques Perrier ne rapporte rien de cet épisode significatif. Il mentionne seulement qu’Edmond Michelet signe en 1968 une motion publique d’obéissance et de confiance à Paul VI après la publication de l’encyclique Humanae Vitae. A la lecture de son livre, le lecteur a la conviction que le ministre a été fidèle à l’enseignement de l’Eglise et au souverain pontife. Le livre de Jacques Perrier sert-il la vérité ?"

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Pendant la campagne électorale…

"Les valeurs d’une société s’affichent clairement pendant les campagnes électorales. Les partis cherchent alors à offrir aux gens tout ce qu’ils imaginent que ceux-ci désirent et considèrent comme une priorité. A regarder les programmes électoraux des partis aujourd’hui, deux points essentiels sautent aux yeux, qui représentent en quelque sorte les peurs et les espérances de notre société. D’un côté, il y a l’économie, c’est-à-dire la préoccupation pour les biens matériels. De l’autre, il y a la lutte contre la criminalité, c’est-à-dire la peur devant la puissance de la violence quand celle-ci détruit les biens. Le mal, la violence sont devenus si forts qu’ils figurent désormais en tête de nos préoccupations et de nos peurs, si forts qu’engager la lutte contre la violence nous apparaît la priorité absolue. Il en est ainsi parce que les biens ne sont plus protégés, parce que le bien est absent. Si la question du bien est laissée  à la discrétion de chacun, et si les valeurs morales, si Dieu lui-même est conçu comme quelque chose de relatif, que chacun peut se figurer comme il l’entend, dont on peut même se moquer, et bien, là où la force du bien s’épuise, les biens sont extrêmement menacés. Parce que, du fond des cœurs désormais vides jaillissent l’envie, et de l’envie, la violence.   

L’Etat pourra construire autant de prisons qu’il veut, assumer autant de forces de l’ordre qu’il peut, celles-ci ne suffiront pas, parce que le bien a été relégué comme quelque chose se relatif,

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Avortement : c’est leur silence qui les ronge à petit feu

Rose Delattre est l’auteur du livre/témoignage bouleversant « Pardon les enfants » aux éditions Salvator. Elle interviendra le samedi 25 mars 2017 à 14H00 à Paris dans le cadre de l’assemblée générale de Choisir la Vie (ASIEM- 6 rue Albert de Lapparent-7507 Paris) pour témoigner sur son avortement. Conférence ouverte à tous ! Elle témoigne :

R"Depuis ma conversion, j'ai senti comme un appel à témoigner. Je le fais autant que je le peux. C'est d'ailleurs pour cela que je voulais faire ce livre : parce que je ne pouvais pas être partout en même temps.

Votre témoignage ne vous semble t-il pas trop isolé ?

Pour quelles raisons d'après vous les femmes qui ont vécu un avortement restent silencieuses et ne souhaitent pas porter témoignage sur ce qu'elles ont vécu?

Je pense qu'il y a une omerta totale quant au sujet de l'avortement. Les féministes ont tellement clamé haut et fort qu'elles avaient obtenu l'avortement et la contraception au prix d'efforts et de luttes acharnées que beaucoup culpabilisent de ressentir de la souffrance. J'ai d'ailleurs eu une dame du Planning Familial me dire "c'est pas vrai vous ne souffrez pas et si vous souffrez c'est que vous avez un problème". Les filles culpabilisent aussi parce que ce sont leur mère bien souvent qui les ont poussées à avorter. Et témoigner c'est reconnaître que leurs mères ont échoué, qu'elles se sont trompées et qu'elles les ont trompées. Et certaines filles ne veulent pas admettre cela. Cela pourtant les aiderait beaucoup à sortir

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Se procurer un enfant via une appli Apple, c’est possible

De Sabine Villeroché sur Boulevard Voltaire :

"On vit une époque formidable : désormais, se procurer un enfant via une appli Apple, c’est possible !

Totalement gratuite, accessible sur Apple Store et Google Play, la nouvelle application “Just A Baby” s’adresse à tous ceux qui souhaitent se procurer « un enfant autrement ».

Partant du constat que « l’unité familiale normale a maintenant changé », les concepteurs de l’appli ont eu l’idée de mettre la fabrication d’un enfant à la portée du smartphone de leurs clients.

À l’image de Sarah, « 26 ans, lesbienne, qui veut juste un bébé aux yeux bleus » ou encore de Mark, « 36 ans, en couple gay prêt à commencer une famille », Apple vous propose de « faire votre famille à votre façon », ou plutôt… votre marché !

Conçu comme un véritable réseau social pour parents d’intention, donneuses d’ovocytes, mères porteuses, donneurs de sperme, l’appli pousse encore plus loin le service.

Une fois le partenaire idéal trouvé, “Just A Baby” met en relation les clients avec des professionnels : services juridique, conseils familiaux, centres de fertilité…

Avis aux utilisateurs de smartphones : le grand marché de la gestation pour autrui, de l’insémination artificielle pour femmes et de coparentalité est désormais ouvert !

Et pourtant, en France – faut-il le rappeler -, la gestation pour autrui est encore une pratique interdite et sanctionnée par le Code pénal, le corps humain n’est pas une marchandise et la PMA n’est pas autorisée pour les femmes seules ou en couple de femmes. Au rythme où vont les choses, à

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Si l’UNAF avait pris position pour la loi Taubira, la Cour des comptes lui reprocherait-elle d’avoir donné son avis?

Dans un rapport sur l'UNAF, la Cour des Comptes critique sa prise de position :

"Cette omniprésence conduit I'UNAF à délivrer des avis sur toutes sortes de sujets, dans de nombreux domaines. Elle intervient certes au premier chef sur tous les textes ayant trait à la famille, à son environnement ou aux aspects sociaux et fiscaux la concernant, mais aussi sur des projets de réforme qui peuvent apparaître parfois aux franges de celle-ci (substitution éventuelle d'une TVA sociale aux cotisations en vue de faire évoluer le financement de la protection sociale ; contributions dans le cadre de la préparation du projet de refondation de l'école ; projet de « mariage pour tous », qui a fait l'objet d'un avis négatif de sa part, etc.). Mais son champ d'intervention est très loin de se limiter à des thématiques familiales, même entendues de manière large."

La définition du mariage serait "aux franges" des problématiques familiales ?!

Entre le rabbin Bernheim, le cardinal Barbarin, Frigide Barjot… malheur à ceux qui se sont opposés à la loi Taubira. La gauche leur fera payer cher.

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